Le mois d'Octobre

Quand d'autres prennent un mois pour tout changer, nous vous proposons à partir de ce mois d'octobre, une nouvelle rubrique pour explorer Paris, et changer votre vision de la capitale grâce aux  dernières expos, pièces de théâtres ou lieux en vogue à hanter. Tous les endroits que nous allons vous présenter feront l' objet d'une chronique dans le mois.
Le mois d'octobre étant déjà entamé, nous vous proposons de découvrir ce mois ci des lieux que nous connaissons bien et que nous affectionnons,  à travers des pièces de théâtres et des expos.

Tout d'abord, faisons un petit saut à la Comédie Française. Depuis hier, la pièce la Tragédie d'Hamlet de Shakespeare se joue dans la Salle Richelieu. Texte en français de Yves Bonnefoy ( comment résister à sa langue à la fois fine et poétique) et interpréter par le grand Podalydès, Eric Ruf ou Gille David, tous de grands noms du spectacle.
Synopsis: Sur les remparts d’Elseneur, les soldats de garde redoutent l’apparition d’un spectre que la forteresse ne suffit pas à arrêter. Le fantôme du roi du Danemark révèle à son fils, Hamlet, qu’il est mort de la main de son propre frère, Claudius. Ce dernier a peu après épousé Gertrude, veuve du roi et mère d’Hamlet. La pourriture morale de la Cour éclate à l’occasion d’une représentation théâtrale orchestrée par Hamlet comme un miroir de la scélératesse du couple royal, prélude à sa vengeance. La tragédie emporte alors les protagonistes dans une spirale mortelle : Polonius, chambellan du feu roi puis de l’usurpateur, est assassiné par Hamlet ; sa fille Ophélie éprise de ce dernier sombre dans la folie et meurt noyée ; le duel final organisé par Claudius opposant Hamlet à Laërte – le frère d’Ophélie – leur est à tous trois fatal, tandis que la reine agonise, ayant bu le vin mêlé de venin que son époux destinait à son fils. Monument de la littérature occidentale, à la fois tragédie politique, texte métaphysique, image éternelle de la modernité portée par une force poétique inaltérable, La Tragédie d'Hamlet interroge ce qu’est l’homme et, par là, interpelle chacun de nous.

Puis le lendemain, pourquoi ne pas rester dans ce monde du costume en allant découvrir aux Arts Décoratifs, la plus intime des expositions: La Mécanique des Dessous. Les Arts Décoratifs ont l'art et la manière de présenter leurs expositions comme des écrins, derrière de grandes vitrines dans la pénombre. On est jamais vraiment déçu et c'est pourquoi, je recommande d'aller y faire un tour.
Présentation: Cette exposition se propose d’explorer les artifices utilisés par les femmes et les hommes, du XIVe siècle à nos jours, pour dessiner leur silhouette. Ce projet original peut être appréhendé comme une longue histoire des métamorphoses du corps soumis aux diktats des modes successives. Quels sont les mécanismes qui ont contraint les corps des femmes afin d’obtenir des tailles resserrées jusqu’à l’évanouissement, des gorges pigeonnantes contrebalançant un fessier rehaussé à l’extrême, des hanches élargies, ou bien aplatissent des seins et des ventres ? Comment les hommes eux-mêmes ont-ils poussé leur virilité en bombant artificiellement les torses, en rajoutant des formes aux mollets, ou aux braguettes ? Toutes ces structures faites de fanons de baleine, de cerceaux de rembourrage, mais plus encore de laçages, de charnières, de tirettes, de ressorts ou de tissus élastiques dissimulés sous l’habit sont exposés dans une scénographie de Constance Guisset. Près de deux cents silhouettes rassemblant paniers, crinolines, ceintures d’estomac, faux-cul, gaines, « push up » issus des collections publiques et privées françaises et étrangères permettent, pour la première fois, d’aborder une lecture insolite de la mode liée au corps. (Attention ne tardez pas, elle se tient jusqu'au 24 novembre seulement).

Et pour terminer pourquoi ne pas faire un peu de publicité pour mon lieu de travail, Le Louvre puisqu'une exposition passionnante s'y tient en ce moment: Le printemps de la Renaissance. La sculpture et les arts à Florence, 1400-1460. Courez-y, elle vaut vraiment le détour (et je crois mes professeurs d'Arts de la Renaissance)  et elle vous plonge dans la Romantique Florence durant sa période la plus florissante

 

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Date de dernière mise à jour : 29/10/2013

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